Autres projets

Mérite ton repas ! 

Commande La chambre Strasbourg
Penser un projet comestible en
rapport aux photographies de Charles
Fréger sur l'homme sauvage

J’ai imaginé un dispositif pour faire réfléchir : aujourd’hui nous n’avons besoin de faire comme effort pour nous nourrir de viande, que de franchir la porte du supermarché. Une viande de moins en moins chère que l’on mange de plus en plus facilement. Dorénavant, elle est considérée comme une gourmandise qu’on s’accorde à grignoter à toute heure de la journée dans les rues de Chine par exemple.

Au Brésil, il y a plus de bovins que d’êtres humains (ça fait bizarre n’ est-ce-pas ? ). Pour nourrir boeufs, cochons, poulets, nous avons besoin de plus en plus de terres afin de cultiver de quoi les nourrir eux au détriment des forêts et de la diversité de cultures des terres entre autre, favorisant donc son appauvrissement.

La consommation de viande est passée de 44 kilos à 91 kilos par an et par habitant entre 1950 et 1990*. Même si notre consommation baisse chez nous, elle monte ailleurs. En étant de plus en plus informé, nous nous devons de faire évoluer nos habitudes alimentaires. Revenir à des produits oubliés: légumes secs (chiffre qui a été divisé par 3 entre 1920 et 1985)*, retourner chez le boucher pour valoriser les petits commerces car le business de la viande les tue au détriment de notre santé.

Acheter un steak a une résonance sur l’écologie, l’écosystème, l'économie, la santé... Jean Brillat-Savarin disait dans son livre «Physiologie du goût» en 1825 : «Dis moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es», cette expression trouve tout son sens aujourd’hui encore et aujourd’hui surtout. Manifestez qui vous êtes !

*sources journal Libération 07/08 Mars 2015 «Steak ou encore?»

  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image
  • gallery-image